En nourriture et bien de consommation

POUR LA NOURRITURE L'OBJECTIF DE 125 KG DE CARBONE PAR PERSONNE VA NECESSITER DE PROFONDS CHANGEMENTS DE CONSOMMATION ET D'ACHAT

Voici les conseils diététique de l’ADEME (Agence pour le Developpement et la Maitrise de l'Energie) qui n'est pourtant pas répertoriée dans les bonnes tables du guide Michelin.

Le facteur 4, pour l’alimentation, reviendrait à se limiter à un quota quotidien de 350g d’équivalent carbone (350 g fois 365 jours on obtient 125 kg).

Voici un menu, pour midi, à 160 g de carbone, ce qui nous en laisse autant pour le repas du soir et 30 g pour le petit déjeuner.



 Le menu suivant lui ressemble beaucoup et pourtant sa mesure en carbone et pratiquement 10 fois plus grande.



D' OU VIENT LA DIFFERENCE ?


A cause de multiples détails de confort qui ont chacun un coût carbone très élevé : l’eau minérale avec son emballage plastique et les déplacements pour l’amener sur notre table via le supermarché, le bœuf qui est un ruminant dégageant du méthane et a un coût équivalent carbone 8 fois supérieur à celui du poulet, les haricots verts surgelés qui ont nécessité de l’énergie pour les conserver et les transporter, et enfin, cerise sur le gâteau, cette tranche d’ananas qui descend d’avion, beaucoup plus coûteux en carbone que le bateau.

Pour se nourrir d’une façon moins coûteuse en carbone, il faut moins d’emballage, moins de viande rouge, moins de supermarché, plus de proximité et d’accord avec les saisons.


ENFIN, LES BIENS DE CONSOMMATION ONT AUSSI UN POIDS CARBONE TRES VARIABLE SELON LEUR MODE DE PRODUCTION ET DE DISTRIBUTION.

Une voiture par exemple représente de 1000 à 2000 kg de carbone. L'affichage du poids carbone de ces produits permettrait de se rendre compte que l'objectif de 125 kg va nécessiter une diminution très importante de notre consommation, et on devrait aussi retrouver le facteur 4 déjà cité comme ordre de grandeur de la réduction à opérer.


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