La Température passée et future

LA TEMPERATURE COMMENCE A AUGMENTER,
ENVIRON 1°C DEPUIS 100 ANS


Le GIEC s'est attaché dans un premier temps à vérifier l'existence du réchauffement climatique. Les mesures sytématiques de T° n'existent que depuis 100 ans et précédemment les thermomètres n'étaient pas au point ou n'existaient pas.

Le graphe ci dessous représente l'évolution de la température (T°) moyenne dans l'hémisphère Nord) depuis l'an 1000 jusqu'à nos jours. Cette évolution est comparée à la T° moyenne en 1990.
Les variations sont très faibles, au maximum de 0,5°c en plus ou en moins , imperceptible pour chacun,. L'optimum médiéval (entre 1200 et 1400)qui s'est traduit par la colonisation du Groënland n'a pourtant représenté qu'1°C en plus en moyenne.
Il faut reconnaitre que la reconstitution des T° du passé n'est pas facile (les instruments précis n'existaient pas) et les incertitudes sont donc grandes (zones en grisées sur le graphe).
En résumé, une tendance au réchauffement qui est très nette depuis 1950 mais qui ne porte encore que sur des écarts faibles (à peine 1°C) rendant cette tendance difficile à distinguer d'évolutions météorologiques normales.



QUE PREVOIT LE GIEC POUR 2100?

Le GIEC a étudié plusieurs scénarios, qui prévoient pour 2100 des augmentations de T° variant de + 1°C à plus de 6°C, selon les hypothèses d’évolution de nos sociétés et selon aussi les incertitudes de la prévision climatologique.
Le scénario présenté ci dessous est considéré comme le plus vraisemblable avec une réaction tardive, vers 2050, des gouvernements pour lutter contre la menace climatique.
On voit qu’une moyenne de +2,8°C, par rapport à 1990, est très inégalement répartie. Les océans sont plus inertes thermiquement que les continents qui vont subir en moyenne + 3,5°C.
Le réchauffement serait encore plus fort du coté du pôle Nord, +6°C voyez les couleurs, avec complète disparition de la banquise en été.
Ce scénario apporterait des changements jugés trop dangereux par la plupart des gouvernements, dont le gouvernement français, qui ont retenu qu’il faut absolument rester en dessous de +2°C pour éviter des dommages irréversibles.





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